L’évolution de l’environnement
Comme le montre ce graphique, on peut noter une augmentation de 1.5°C en 2018, cependant pour la période entre janvier et août 2025, la température mondiale a dépassé de 1.42 °C la moyenne de l’époque préindustrielle, ce qui a donc entrainé une fonte des glaces. Grace a cela, un passage pour des bateaux a été crée et des navires de plus en plus grand on pue naviguer dans ces eaux. Mais comme de plus en plus de bateaux navigue, cela augmente le risque de marée noir et la pollution sonore a fortement augmenté ce qui nuis à la faune marine.

Pollution sonore un danger pour la faune
Lorsque avant on pouvait entendre les chants des baleines et des phoques. Ceci on dernièrement été remplacé par le bruit des navires. Le bruit sous-marin peut réduire la distance sur laquelle les animaux perçoivent les sons et leur environnement. En règle générale, une augmentation de trois décibels est associée à une réduction de 25 % de « l’aire de communication » des mammifères marins comme les baleines. La majoration de cinq décibels attendue d’ici 2030 équivaut à presque quatre fois le niveau sonore actuel et donc, à une réduction de l’aire de communication de moitié par rapport à sa taille originale.

Dans ce contexte, les baleines et autres mammifères marins auront de plus en plus de difficultés à dénicher leur nourriture, à s’orienter et à échapper aux prédateurs, autant d’activités qui font appel à leur capacité à percevoir les sons. Ce constat est particulièrement affolant dans le cas des espèces endémiques de l’Arctique, c’est-à-dire celles qui vivent exclusivement dans cette région, sachant qu’au fil des millénaires, leurs sens se sont adaptés pour leur permettre d’évoluer dans l’obscurité de l’océan Arctique. Puisque la banquise empêche les rayons du soleil de pénétrer les eaux pendant la majeure partie de l’année, les repères visuels disparaissent dès la barrière des premiers mètres et les sons deviennent alors indispensables.
